Pluie de Néons
Yves Lamourec – Photographie Fine Art
À travers la vitre noyée de pluie, la ville se dissout en une constellation de couleurs liquides.
Les gouttes deviennent des lentilles minuscules, des mondes suspendus où se reflètent les néons, les phares, les enseignes, transformant la nuit urbaine en une peinture vibrante et mouvante.
Les gouttes deviennent des lentilles minuscules, des mondes suspendus où se reflètent les néons, les phares, les enseignes, transformant la nuit urbaine en une peinture vibrante et mouvante.
Yves Lamourec saisit ici non pas une rue, mais une sensation :
celle d’un instant entre deux mondes, où la réalité floue se mêle à l’imaginaire, où chaque lumière se fragmente pour renaître plus intense.
celle d’un instant entre deux mondes, où la réalité floue se mêle à l’imaginaire, où chaque lumière se fragmente pour renaître plus intense.
Dans ce chaos délicat, la pluie n’éteint rien — elle révèle.
Elle décompose la ville pour en offrir une version plus intime, presque musicale, où l’on croit entendre la respiration de la nuit.
Elle décompose la ville pour en offrir une version plus intime, presque musicale, où l’on croit entendre la respiration de la nuit.
Gravité Suspendue
Yves Lamourec – Photographie Fine Art
Dans cette scène figée entre chute et danse, le corps semble hésiter entre s’abandonner au vide ou défier les lois du réel.
La rampe devient un axe improbable, une ligne de force autour de laquelle l’équilibre se réinvente.
La rampe devient un axe improbable, une ligne de force autour de laquelle l’équilibre se réinvente.
Yves Lamourec capture l’instant exact où tout vacille — un moment où l’énergie adolescente se transforme en sculpture vivante, où la spontanéité joue avec la désorientation.
Rien n’est stable : ni la position, ni le cadre, ni notre regard.
Rien n’est stable : ni la position, ni le cadre, ni notre regard.
L’image bouscule.
Elle renverse notre perception pour mieux révéler la beauté brute du mouvement, cette grâce accidentelle qui ne se produit qu’une seule fois.
Elle renverse notre perception pour mieux révéler la beauté brute du mouvement, cette grâce accidentelle qui ne se produit qu’une seule fois.
Yves Lamourec
Bulles d’enfance
Dans cette image, Yves Lamourec saisit l’instant fragile où l’enfance déborde d’insolence et de poésie.
Le visage se dissout derrière une bulle immense, comme un masque translucide où vibrent innocence, jeu et mystère.
La lumière sculpte les contours tandis que l’ombre protège ce moment suspendu, simple et universel — un souffle, un geste, un éclat de vie figé dans le silence.
Le visage se dissout derrière une bulle immense, comme un masque translucide où vibrent innocence, jeu et mystère.
La lumière sculpte les contours tandis que l’ombre protège ce moment suspendu, simple et universel — un souffle, un geste, un éclat de vie figé dans le silence.
Yves Lamourec
La main et le zèbre
Dans ce face-à-face silencieux, Yves Lamourec capture la rencontre improbable entre la fragilité humaine et la majesté animale.
La main s’avance comme un souffle, hésitante, presque irréelle.
Le zèbre, peint de lumière et d’ombre, semble émerger du néant — sculpture vivante dont les lignes répondent à la douceur du geste.
La main s’avance comme un souffle, hésitante, presque irréelle.
Le zèbre, peint de lumière et d’ombre, semble émerger du néant — sculpture vivante dont les lignes répondent à la douceur du geste.
C’est un instant suspendu, où l’on devine la possibilité d’un contact, d’un dialogue sans mots, entre deux mondes qui se frôlent.
Une image qui murmure la confiance, la délicatesse et la beauté des frontières effacées
Une image qui murmure la confiance, la délicatesse et la beauté des frontières effacées
Yves Lamourec
L’Homme aux Saisons
Dans ce visage marqué par le temps, Yves Lamourec capture la mémoire d’une vie entière.
Chaque ride devient une phrase, chaque ombre un souvenir. Le regard — à moitié dissimulé sous la casquette — semble traverser les années avec une lucidité tranquille, comme si le monde pouvait défiler sans jamais altérer son ancrage intérieur.
Chaque ride devient une phrase, chaque ombre un souvenir. Le regard — à moitié dissimulé sous la casquette — semble traverser les années avec une lucidité tranquille, comme si le monde pouvait défiler sans jamais altérer son ancrage intérieur.
La longue chevelure qui glisse hors du cadre évoque une liberté farouche, une résistance douce à l’usure du temps et aux conventions.
La lumière, sculptée avec précision, détache ce visage du noir profond, révélant l’essentiel : l’humanité brute, sans fard, sans artifice.
La lumière, sculptée avec précision, détache ce visage du noir profond, révélant l’essentiel : l’humanité brute, sans fard, sans artifice.
Un portrait qui ne montre pas seulement un homme,
mais le poids, la poésie et la dignité d’une existence.
mais le poids, la poésie et la dignité d’une existence.
Yves Lamourec
Le Poids du Silence
Dans cette image, Yves Lamourec sculpte la lumière comme une vérité nue.
Le visage surgit du noir avec une force brute : rides, pores, ombres, tout devient langage. Ce n’est plus un simple portrait, mais une confrontation directe, presque primitive, où le regard transperce l’espace comme un éclat de mémoire.
Le visage surgit du noir avec une force brute : rides, pores, ombres, tout devient langage. Ce n’est plus un simple portrait, mais une confrontation directe, presque primitive, où le regard transperce l’espace comme un éclat de mémoire.
L’homme semble immobile, mais tout bouge en lui : la fatigue, la dignité, les blessures invisibles. La lumière accroche la barbe comme une pluie d’étincelles, tandis qu’un calme menaçant habite les yeux – un silence qui parle plus fort que n’importe quel cri.
Lamourec ne photographie pas un visage.
Il révèle une présence, un combat intérieur,
une vérité que l’on ne peut détourner du regard.
Il révèle une présence, un combat intérieur,
une vérité que l’on ne peut détourner du regard.
Si tu veux, je peux t’aider à créer :
une collection complète Fine Art Portraits,
un livret d’exposition,
des titres d’œuvres harmonisés,
ou une biographie d’artiste professionnelle.
Yves Lamourec
Eugène Rigidel et Louis Causan – Derniers Gardiens de Phare
Dans cette image, Yves Lamourec rend hommage à une fraternité rare, forgée non pas par le sang mais par le vent, le sel et la solitude des phares.
Eugène Rigidel et Louis Causan se retrouvent, deux silhouettes marquées par la mer, deux mémoires vivantes d’un métier disparu — celui des gardiens de phare, sentinelles immuables des tempêtes et des nuits sans lune.
Eugène Rigidel et Louis Causan se retrouvent, deux silhouettes marquées par la mer, deux mémoires vivantes d’un métier disparu — celui des gardiens de phare, sentinelles immuables des tempêtes et des nuits sans lune.
Leurs sourires racontent plus que des mots :
la rigueur du froid, l’odeur du mazout, les longues heures face à l’océan qui gronde,
mais aussi l’amitié profonde que seul le silence partagé peut créer.
la rigueur du froid, l’odeur du mazout, les longues heures face à l’océan qui gronde,
mais aussi l’amitié profonde que seul le silence partagé peut créer.
Dans ce clair-obscur délicat, Lamourec saisit la vérité d’un instant :
celle de deux hommes qui ont éclairé le monde avant que les machines ne prennent le relais.
celle de deux hommes qui ont éclairé le monde avant que les machines ne prennent le relais.
Un témoignage précieux, tendre et puissant,
pour que jamais ne s’éteigne la mémoire des derniers gardiens de phare.
pour que jamais ne s’éteigne la mémoire des derniers gardiens de phare.
Élévation
Yves Lamourec – Photographie Fine Art
Suspendus dans le ciel, entre vertige et légèreté, les corps s’élancent comme des silhouettes d’encre sur un fond de lumière pâle.
Yves Lamourec capture ici un instant où le monde semble se défaire de la gravité : les chaînes s’étirent, les sièges s’inclinent, et le mouvement devient une danse aérienne.
Yves Lamourec capture ici un instant où le monde semble se défaire de la gravité : les chaînes s’étirent, les sièges s’inclinent, et le mouvement devient une danse aérienne.
Les halos lumineux, presque irréels, accentuent cette sensation d’évasion — comme si l’enfance, la liberté et l’insouciance tentaient de s’arracher au réel pour rejoindre un territoire imaginaire.
Une œuvre où le jeu rencontre le rêve, et où l’ombre se souvient encore de la lumière.
Résilience
Yves Lamourec – Photographie Fine Art
Dans cette composition minimaliste et poignante, Yves Lamourec saisit l’essence même de la résistance.
Un arbre plié par les vents, arc-bouté contre les éléments, partage le cadre avec une silhouette humaine penchée, presque absorbée par la terre.
Un arbre plié par les vents, arc-bouté contre les éléments, partage le cadre avec une silhouette humaine penchée, presque absorbée par la terre.
Le vaste ciel blanc laisse toute la place au silence, aux formes pures, à l’émotion brute.
Entre fragilité et persévérance, cette scène devient métaphore : celle de la vie qui se courbe mais ne rompt pas, celle de la solitude et des combats intimes que chacun mène face à l’immensité du monde.
Entre fragilité et persévérance, cette scène devient métaphore : celle de la vie qui se courbe mais ne rompt pas, celle de la solitude et des combats intimes que chacun mène face à l’immensité du monde.
Une œuvre qui parle doucement, mais qui reste longtemps en mémoire